Ce que devrait répondre un atlas de l’eau du robinet
Les gens commencent généralement par une question simple : qu’y a-t-il dans l’eau de mon robinet ? Une réponse utile dépend d’une question plus précise : quel système d’eau dessert cette adresse ou ce quartier ? Une seule ville peut contenir plusieurs systèmes d’eau communautaires, des raccordements en gros, des puits privés, des réseaux de plomberie d’appartements et des zones avec des responsabilités de déclaration différentes.
Un atlas peut faciliter cette première étape en reliant un lieu à un système nommé et à un identifiant stable. Il peut ensuite orienter le lecteur vers le Consumer Confidence Report le plus récent, les dossiers fédéraux ou de l’État en vigueur, la surveillance des occurrences et les informations complémentaires fournies par le service public. Il doit rendre visibles la source et la date, plutôt que de les dissimuler derrière un score unique.
L’atlas doit aussi rendre l’incertitude visible. Les données du système public décrivent le système ou le programme d’échantillonnage ; elles ne décrivent pas automatiquement l’eau à un robinet de cuisine après qu’elle a circulé via une conduite de service, la plomberie du bâtiment, une cuve de stockage ou un appareil. Cette distinction est la caractéristique qui sépare une ressource publique utile d’une carte alarmante.
- -Identifiez le système d’eau public ou expliquez pourquoi le lieu n’a pas pu être associé avec confiance.
- -Affichez la date et le type de chaque source de données majeure.
- -Séparez les contaminants détectés, les manquements, les résultats de surveillance et les recommandations sanitaires.
- -Expliquez ce que les données publiques ne peuvent pas révéler au sujet de la plomberie privée ou des puits privés.
- -Donnez au lecteur une action suivante au lieu d’un étiquetage de sécurité vague.